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Le soliloque de Grimm est une œuvre du spectacle vivant. Une famille de véritables passionnés de théâtre s’est formée autour de cette création. Nous vous invitons à découvrir le parcours, les notes d'intention et autres compétences de chacun. La dream team* du soliloque de Grimm !

Cliquer sur les images ci-dessous pour accéder aux commentaires. * Equipe de rêve


Bruno George auteurFred Saurel acteurJean-Philippe Azéma metteur en scène
InfographisteBenjamin Lavarone décorateurSophie Pré maquilleuse

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Bruno GeorgeBruno GEORGE • Auteur • Biographie

Bruno George suit un cursus littéraire clos par une licence de lettres modernes obtenue à la faculté du Mirail de Toulouse. Enseignant depuis une vingtaine d’années, il est également auteur, scénariste SACD et travaille avec la compagnie Marc Galabru depuis 2005.

Une de ses dernières pièces en date, “Les 2L“, a remporté le prix du Printemps du rire 2008 de Toulouse, où elle est représentée depuis deux ans au Théâtre des Minimes. Ses pièces sont généralement des études de mœurs à vocation comique.

Il est auteur de plusieurs romans, et tente constamment d’explorer l’écriture sous toutes ses facettes : intimiste, aventure pour la jeunesse, pamphlet, polar etc. Il est auteur (SACD) de huit pièces de théâtre : “Les deux L“ : premier prix du printemps du rire 2008 de Toulouse,  “Ottilio le barbare“, “Les ex-pères“, “Salle d’attente(s)“, “Talent : tueuse !“, “Les soeurs Bon thé“, “Don Jutant“... Cinq "seul(e) en scène": “Eve et les sept péchés capitaux“ : festival off d’Avignon 2005, “Miss en quarantaine“, “One man shot“, “Barbie Blues“...  et de quatre romans : “L’ombre portée“, roman, les éditions du Manuscrit 2006. “Les âmes électriques“, roman de jeunesse, les éditions du manuscrit 2008.  “Bag Boy“ roman jeunesse et “Deux minutes de silence“ roman. Il écrit également plusieurs scénarios et plusieurs pilotes pour la télévision : “Un ange passe“, “Just divorced“, “Pin up“, “Pin down“, “Webendidonc“, “Show Caisse“.

NOTE D'INTENTION

Cette pièce fut écrite pour un comédien, Fred Saurel, qui m’avait exprimé le désir de jouer un rôle d’une réelle profondeur. Je l’ai pris au mot et choisi d’évoquer la vie d’un sans-abri. Le raccourci peut paraître saugrenu et pourtant, quoi de plus convenu chez un auteur que de donner un visage à ses propres démons. A cinquante ans, j’ai réalisé l’importance de la reconnaissance. Je n’évoque pas ici les feux de la rampe ou l’éclairage médiatique bien éphémère, mais la reconnaissance des siens, de ceux qui ont vu grandir vos ambitions : vivre de son art, aimer et être aimé, être entouré d’amitiés sincères… exister pour soi et par les autres. Écrire, décrire la vie d’un sans-abri c’est frôler un monstrueux abîme, celui de tomber dans l’oubli. Être un sans-papier c’est perdre son identité, être un sans-abri c’est perdre son toit, être un mendiant, tendre la main pour quémander c’est perdre sa fierté… Comment vivre sans l’amour, de soi, des autres, de l’autre ?

C’est pour effleurer ce vertige que le personnage de Fred fut créé. Un comédien talentueux qui ne déclame plus qu’entre deux verres d’alcool quelques tirades shakespeariennes, évoquant les spectres d’une vie et d’un amour perdu… Nelly, fantasma di amore, l’absente omniprésente, celle dont le visage transfigure la perte de son humanité.

Cette déshumanité s’exprime doublement au cours de la pièce : par la soliloquie de Fred, symbolique du comédien sans public qui ne joue que pour son reflet, et par ses délires hallucinatoires où ses raisons de vivre semblent s’égarer. Je ne concevais pas d’insérer cette thématique dans un univers trop pesant. Le quotidien, si misérable soit-il, se nourrit aussi d’une relative futilité. Cette légèreté se retrouve dans le regard dérisoire que porte Fred sur sa condition et sur ses amis de mauvaise fortune. Ce décrochage du misérabilisme ambiant est le fait d’un homme imbibé de belles paroles et de mauvais alcool. De plus, le public doit lui aussi trouver un point d’attache, un “confort“ dans lequel il s’installera mais qui sera progressivement dérangé par le verbe de Fred, plus délirant, déroutant, émouvant, au fil du temps.

Je ne peux conclure cette note, en omettant les autres étapes de la création. Ce qui rend le théâtre si formidablement vivant c’est la rencontre. Que serait une intention sans une participation ? J’ai eu le privilège de participer à des lectures et autres débats entre comédien, metteur en scène et auteur. Ces réunions ont bien sûr engendré des réécritures donnant à cette œuvre une nouvelle mouture. Puis viendra le temps de la lumière, du décor, du mouvement de la voix et de la chair…

Une création, une vision et une interprétation… Le soliloque de Grimm est pavé de ces trois intentions. 














Fred SaurelFred SAUREL • Acteur • Biographie

C'est à l’âge de 16 ans que le jeune Saurel quitta les bancs du lycée pour les cours plus privés de l’école d’art dramatique Alain Janey et Paulette Frantz. Trois années à brûler les planches, illuminé du feu sacré de ses mentors, le célèbre couple de la “bande“ à Ionesco. À 19 ans, Fred rentre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique mais malgré les encouragements de ses pairs, il quittera l’institution dans sa cinquième année pour croquer la vie de comédien à pleines dents. C’est ainsi qu’on le retrouve dans les années 80 au Théâtre des Variétés dans “Les dégourdis de la 11ème“ auprès de Robert Hirsch et Darry Cowl, puis dans “Harold et Maud“ avec Denise Grey au Théâtre Antoine, s’affirmant au contact des plus grands.  Sa dernière performance dans “Les fous du IV bis“ de Sotha lui permit de rejoindre la famille du Café de la Gare et notamment Jean-Philippe Azéma (metteur en scène du Soliloque de Grimm).


Comédien reconnu mais aussi acteur, il participe sur le petit écran à une vingtaine de téléfilms (B.Stora, A.Tasma, M.Pico, S.Clavier…) dont “L’Affaire Villemin“ de Raoul Peck. Toujours pour la télévision, il est un des personnages récurrents dans deux Sitcoms : “Salut les homards“ dans les années 80, et l’excellent “Mes pires potes“ sur Canal + au début des années 2000.

Au cinéma, il a joué dans près de 30 films (C.Pinoteau, P.de Broca, M.Satrapi, N.Cuche…) dont “Les parasites“ de Philippe de Chauveron. Auteur de plusieurs scénarios, il est également gérant de la société de production La S.P.A.C.E. avec laquelle il a produit une quinzaine de courts-métrages et réalisé deux longs métrages dont “Bâtards“ (TPS – Pathé Vidéo - 2002). Il a également coaché Mélanie Thierry sur 4 films dont “Deux nuits“ de Denys Arcand, ainsi que Kool Shen pour “Abus de faiblesse“ de Catherine Breillat. Depuis 2006, il travaille avec l’Ecole des Avocats de Montpellier où il forme des élèves avocats, ainsi que des avocats confirmés, aux techniques d’expression orale. Artiste aux multiples talents,  Fred Saurel nourrit chacune de ses aventures de son expérience, de son professionnalisme et de sa passion.












Jean-Philippe AzémaJean-Philippe AZÉMA • Metteur en scène • Biographie

Jean-Philippe Azéma est comédien et metteur en scène. Formé au théâtre à la Réunion par la compagnie Talipot (“Le Tamaris“ et “Z’histoires tout feu tout âme“), il quitte cette île pour trouver à Paris un terrain de jeu à la mesure de ses envies... et elles sont nombreuses : Il fréquente les cabarets parisiens où il chante et dit de la poésie (“Chez Georges“, “Le club des poètes“, “Les 3 Maillets“).
Il rencontre Vicky Messica qui le met en scène dans plusieurs productions au théâtre les Déchargeurs : “Lazare“ de André Obey – “Souris Blanche“ de Gérard Delangue – “Le satyre de la Villette“ et “Dorotéia“ de Nelson Rodrigues,  et qu'il dirigera à son tour dans deux spectacles.

Il chante dans des comédies musicales : “Rue du kiosque“ de Juliette Andréi - “Le prince des tziganes“ et “Nini la chance“ mises en scène par Christian Blain ou encore “La ballade des pendus“ de J-P Rochette. Il joue de l'orgue de Barbarie, il est comédien au théâtre sous la direction d'Oscar Sisto (“Mafia ma non troppo“ et “Cinéma“, au Théâtre de Nesle), Christian Blain, Celine Brunelle, Rodolph Sand, et plus récemment Sotha au Café de la Gare dans "Les fous du IV bis".

Il joue à la télévision, au cinéma (dans la série “Ronde de nuit“, dans “La belle époque“, au cinéma dans “Contre-enquête“ de Franck Mancuso) et travaille régulièrement à France Culture, fait des voix de publicités, et de documentaires.

Parallèlement à tout ça, il met en scène plus d'une quinzaine de pièces : “Rue du kiosque“ de Juliette Andréi – “Mémoire d’ébène“, “Dis-moi Brel“, “The wrong men at the wrong place“ “Du bruit dans la cuisine“, “Paris – Paname“… - Au théâtre les déchargeurs, “Blaise comme Cendrars“, “La Babilleuse“. Il met également en scène la pièce à succès “La maîtresse en maillot de bain“ encore à l'affiche et qui vient de fêter sa 1000ème représentation. Elle tourne encore actuellement dans toute la France et les Dom-Tom. La saison 2015-2016 devrait lui fournir l'opportunité de réaliser 4 nouvelles mises en scène.

 

NOTE D'INTENTION (Propos presque recueillis entre le metteur en scène et un spectateur, avant le début du spectacle)

LE METTEUR EN SCÈNE : C'est l'histoire d'un homme qui est tombé...

UN SPECTATEUR : ... Amoureux ?

LE METTEUR EN SCÈNE :  ... Non... d'amour

UN SPECTATEUR :  Alors c'est triste comme histoire ?

LE METTEUR EN SCÈNE :  Pas du tout

UN SPECTATEUR :  Ah je vois, c'est un peu genre le looser magnifique ?

LE METTEUR EN SCÈNE :  Non plus. C'est plutôt toi ou moi avec un capital chance sacrément entamé, une belle dose de folie et un cœur gros comme ça.

UN SPECTATEUR :  Tu peux m'en dire plus ?

LE METTEUR EN SCÈNE :  Ben si tu veux, Fred c'est un peu ton meilleur pote. Tu t'assois avec lui et comme tu sais qu'il ne va pas bien, tu lui lâches la bride tu vois? C'est son trop plein, ça doit sortir. Après tu pourras peut être endiguer, mais pour l'heure ça déborde... alors tu le laisses attaquer ses moulins, tu te surprends même à porter l'étendard, et malgré toi tu trouves sa colère magnifique.

UN SPECTATEUR :  Il est drôle ?

LE METTEUR EN SCÈNE :  Pas que !

UN SPECTATEUR : Attachant ?

LE METTEUR EN SCÈNE : Et chiant...rappelle-toi, c'est ton meilleur pote.

UN SPECTATEUR : Bon et toi alors, t'as fait quoi en fait ?

LE METTEUR EN SCÈNE : Moi j'ai pris le comédien pour qui le rôle a été écrit et je lui ai demandé de rester en deçà de ce que tu pourras imaginer.

UN SPECTATEUR :     Pourquoi ?

LE METTEUR EN SCÈNE : Parce que l'auteur n'aura pas de meilleur interprète que toi.

UN SPECTATEUR :     C'est malin ça

LE METTEUR EN SCÈNE : Et terriblement efficace

UN SPECTATEUR : Tu sais qu'il y a plein d'écueils dans ce genre de propos ?

LE METTEUR EN SCÈNE :  Tu penses aux bons sentiments, ce genre de choses ?

UN SPECTATEUR :     Entre autres

LE METTEUR EN SCÈNE :  Tu viens de le dire... je suis malin !!!













infographisteMarie-Joëlle REY • Graphiste multimédia • Un savoir-faire dédié au faire-savoir

Passionnée par les arts et l'esthétisme, Marie-Joëlle a suivi une formation d'arts plastiques à l'université de Montpellier où elle a acquis notamment des compétences en histoire de l'art, dessin et graphisme.

Infographiste depuis plus 15 ans, elle a travaillé au sein de studios graphiques spécialisés dans l'édition de magazines thématiques nationaux et internationaux. Elle a obtenu une solide connaissance de l'ensemble de la chaîne graphique et du travail en équipe, avec toute la rigueur nécessaire au respect des délais et des contraintes techniques. Aujourd'hui à son compte (www.artisangrafik.fr), elle propose un service personnalisé de conseil en communication et conception graphique qui privilégie les rapports humains, l'écoute et la disponibilité.

Spécialisée en création d'identité visuelle, elle travaille en étroite collaboration avec les clients afin de réaliser des supports de communication efficaces et créatifs, conformes à leurs attentes. Elle s'occupe ainsi de plusieurs compagnies artistiques : "Compagnie Singulier Pluriel" danse et langue des signes, "Kerozen et Gazoline" arts de rue et cirque, "Zérafa" spectacles pluri-artistiques, "Harmonyson" production musicale, "Compagnie L'Amdéis", "Flavia Perez" auteur/compositrice/interprète, "La Yema Musique" groupe de salsa et Latin Jazz...
"La communication visuelle consiste à comprendre celui qui regarde. Plus qu’un métier, c’est pour moi l’expression de mille et une histoires..."














Benjamin LavaroneBenjamin LAVARONE • Décorateur

"Accompagner le théâtre, c‘est pour moi une histoire d’amour, de matières, d’accessoires, de couleurs et parfois même juste un clou..."
Tout commence quand Benjamin Lavarone quitte la Belgique, à 21 ans c'est la liberté qui s'ouvre à lui, il ne rentrera pas ! Au gré des rencontres, il croise le décor de cinéma sur un court-métrage, le hasard parfois fait bien les choses.

Ensuite, il enchaine comme machiniste déco sur plusieurs films et téléfilms, entre autres sur “Marie-line“ de Mehdi Charef où il décide de devenir travailleur du cadre. Dans cet élan, en 2000, il travaille avec Abdelatif Kechiche en tant qu’accessoiriste sur le film “La faute à Voltaire“, Lion d'Or de la Première Œuvre et Prix de la Jeunesse à la Mostra de Venise. Les films s'enchaînent et aussi les différents métiers, régisseur d'extérieur comme sur le film “La chambre des officiers“ de François Dupeyron, assistant déco sur les téléfilms “Bœufs carottes“, “www. SœurThérèse.com“, “Marion Jourdan“ etc.… Constructeur sur différents décors, il s'aguerrit aux techniques de conception et de fabrication du décor en studio.

En parallèle, il exerce le rôle de chef décorateur sur une tripotée de courts et moyens-métrages, entre autres « Tel père telle fille » de Sylvie Bayllot, film sélectionné à la quinzaine des réalisateurs de Canne 2007, “Ce qui nous lie“ de Franck Thoraval et le “Cirque“ de Nicolas Brault, nominé aux césars 2012. Suite à plusieurs expériences comme premier assistant décorateur, il se forme à la gestion du décor au cinéma avec Franck Schwarz (chef décorateur).

Chemin faisant, en 2006 il travaille pour le festival “In“ d'Avignon comme régisseur plateau sur le spectacle phare de cette année là “Paso Doble“ de Bruno Delbonnel avec Miquel Barcelo et Josef Nadj. Depuis, chaque été se passe en Avignon où il croise les ténors de la discipline. Enfin, pour lui le cadre de scène, du théâtre ou du cinéma est un espace de jeu, de travail, de plaisir et de création sans limite.














Sophie PréSophie PRÉ •
Maquilleuse

“Tout en étant au service du comédien et du metteur en scène, créer un maquillage c'est permettre à un rôle de prendre vie.“

Après un bac en Arts Plastiques, Sophie est formée à l'Ecole de maquillage artistique Christian Chauveau. Elle travaillera d'abord pour des photos de mode puis différentes émission Tv dont “Taratata“.
Depuis, chef-maquilleuse sur plus d'une quinzaine de téléfilms dont “Dangereuses retrouvailles“, “Dans la peau“, “Les gens qui passent“ ou encore “Joyeux noël“, ainsi que sur de nombreuses séries : “Un homme en colère“, “Une femme d'honneur“, “Profilage“, “Clash“, “La croisière“ ou “Falco“, et également sur la sitcom “Seconde B“.
Au cinéma elle a souvent travaillé avec Agnès Tassel sur des films comme “Blanche“ de Bernie Bonvoisin, “Charité business“ ou “Laisser passer“. Egalement chef-maquilleuse sur “En mai fais ce qu'il te plaît“ de Pierre Grange“, “Holly Lola“ et “Edy“, ainsi que sur le dernier film de Nicolas Boukhrief : “Made in France“.
“Le soliloque de Grimm“ est sa première création de maquillage pour le théâtre.












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